"Il y a une responsabilité collective des médias et des politiques, de ne pas aborder les vrais sujets"
05 avril 2012
Marielle de Sarnez, directrice de campagne de François Bayrou, était jeudi 5 avril l’invitée de Patrick Cohen sur France Inter où elle a déploré "l’absence dans cette campagne de thèmes relatifs au quotidien des Français".
"Nous sommes dans une campagne difficile, régressive, je pense que nous ratons un rendez-vous avec les Français", a d'abord souligné Marielle de Sarnez, au micro de France Inter ce jeudi. "Les deux principaux candidats refusent toute confrontation en créant des sujets de diversions qui leur évitent d'aborder les préoccupations quotidiennes des Français". Selon Marielle de Sarnez, la campagne régresse de jour en jour : "Au moins, il y a 4-5 mois, avec la perte du Triple A notamment, il y a eu une prise de conscience en France… mais cette prise de conscience a vite disparu car nous avons régressé, et c’est comme si plus rien n’existait désormais", a-t-elle regretté. "Nos voisins espagnols ont baissé leur budget de l’ordre de 17% et ont failli ne pas lever leur emprunt hier. Cette situation là, je ne la veux pas pour mon pays", a prévenu l'eurodéputée.
"Les médias ont une part de responsabilité : ils ont voulu zapper le premier tour"
La directrice de campagne de François Bayrou s'est montrée particulièrement attentive et à l’écoute des Français, dans une période où leur voix ne porte plus alors qu’en tout état de cause ils devraient être au cœur des débats : "Les citoyens ne sont pas dans cette campagne. Ecoutez ce qu’ils disent ! Ils sont insatisfaits et bon nombre d’entre eux, qui se portent sur François Hollande ou Nicolas Sarkozy, le fait par rejet ou par défaut", a-t-elle déploré.
"Je pense qu’il y a une responsabilité collective, et que probablement les médias ont leur part de responsabilité dans de ce déni de réalité", a-t-elle poursuivi. Un déni de réalité que François Bayrou pourfend et bat en brèche depuis de nombreuses semaines, selon Marielle de Sarnez : "François Bayrou garde son cap et garde sa vision et continue à dire la vérité, c’est le seul qui offre une perspective d’espoir. Nous gardons notre cap, plus que jamais. La France est dans le déni total de la réalité des choses. Regarder la vérité en face est la seule façon de s’en sortir, et c'est ce à quoi s'évertue François Bayrou", a-t-elle pointé en conclusion.
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En définitive les médias et les politiques, c'est le même corporatisme ??? les médias ne font que traduire les pensées des politiques, dans le sens commun du "corporatisme" alors de quoi vous plaignez vous ???? Vous tenez le même langage !!!
Ce sont les électeurs enfumés qui finalement décident, sur des propositions mensongères, souvent irréalisables ce qui fait que le plus menteur est souvent celui qui gagne....
Pourquoi gagne t'il ? théoriquement pour appliquer son programme, mais, comme il ne le peut pas puisqu'il est irréalisable, il nous dira que c'est la faute des AUTRES.
C'est aussi simple que celà et vieux comme le monde : il y a des gens HONNETES, il y a des gens MALHONNETES, mais la société est surtout faite de beaux parleurs sous la bannière du corporatisme et, en définitive EXPLOITANT le peuple d'EN BAS.
C'est ainsi qu'on ne peut plus parler de gauche, de droite du centre mais de ceux qui EXPLOITENT et de CEUX qui SONT EXPLOITES .....
C.Q.F.D.
C'est la raison pour laquelle le programme devait être rédigé en dehors de ce corporatisme or, IL est COMME TOUS LES PROGRAMMES CORPORATISTES ????
Quand le peuple s'éveillera ?????
expression démocrate
@ Nicolas M
Il n'y a que deux façons de "traiter" les excès de la finance internationale, dont FB comme nous est parfaitement conscient, et qu'il propose de réformer en profondeur, contrairement à ce que vous écrivez : la finance, il faut la gérer, la maîtriser, la réguler, au lieu de continuer à la subir !
En commençant par la France, car toute prétention d'agir au niveau mondial est vain et prétentieux, en dehors d'une synergie européenne malheureusement impossible aujourd'hui.
Or, pour s'affranchir de la finance et retrouver son indépendance vis-à-vis des taux d'intérêts qui en flambant peuvent nous faire basculer dans une autre "salade grecque", il n'y a qu'une solution. PAS 2 SOLUTIONS, UNE SEULE, C'EST PAYER SES DETTES ! Comme pour un ménage équilibré, en bon père de famille...
Ni Hollande, ni Sarkozy, ni les frasques de Mélenchon ou de Le Pen ne prétendent s'affranchir de cette finance dont les spéculateurs se frottent déjà les mains, voyant les nouvelles promesses de "chèques en bois" que font ces arnaqueurs pour SE FAIRE ELIRE A TOUT PRIX, AU PRIX DE LA FAILLITE DE LA FRANCE !
Alors si vous souhaitez une fois de plus aboyer avec les meutes partisanes, en suivant aveuglément leurs joueurs de flûtes, eux-mêmes à la solde de la finance depuis des décennies pour nous mener au précipice, libre à vous ! Mais ensuite, ne vous en prenez qu'à vous-même, au lieu de persister à accuser le "grand capital" vers qui vous retournez pieds et poings liés...