Europe
Il y a là quelque chose de très confus, chaotique, inefficace et impuissant, alors qu'on attend exactement le contraire : clarté, capacité, rapidité, efficacité, lisibilité. C'est pourquoi il faudra des changements institutionnels et surtout de pratiques institutionnelles.
"Avoir installé un condominium franco-allemand à la tête de l’Europe est une erreur que nous paierons très cher !"
Le premier critère en démocratie, c'est qu'on sache qui fait quoi. En installant à la tête des institutions européennes des dirigeants sans notoriété et sans lisibilité, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, pour se mettre eux en avant, ont commis une faute politique. C’est une déviance. Avoir voulu installer un condominium franco-allemand à la tête de l’Europe est une erreur qui ne durera pas et que nous paierons très cher ! Il faudra un vrai président pour l'Europe. Président élu au suffrage universel, ou, dans un premier temps, élu par un congrès représentant à parité les parlements nationaux et européen, qui donnera à l'Europe un visage et une vision de l'avenir, et auprès de qui les citoyens puissent se faire entendre.
"L'Europe ne s'en sortira qu'avec les peuples"
Les peuples n’accepteront jamais que des personnalités non élues s’instaurent en décideurs depuis Bruxelles. Mais on doit et on peut accepter un mécanisme de coresponsabilité, notamment sur les sujets économique et budgétaire, entre les Etats membres de la zone euro et les institutions de celle-ci. Il n'est pas réaliste de croire qu'un abandon de responsabilité fera que « Bruxelles » commandera à la place des dirigeants dans les pays qui les ont élus. Il n'est pas imaginable que le pouvoir politique soit transféré à des techniciens encore moins à des mécanismes aveugles. Les peuples ne l'accepteront pas. L'Europe ne s'en sortira qu'avec les peuples, et en retrouvant une authentique démarche communautaire.
François Bayrou





Le mot clé à souligner, c’est Solidaire. Le réflexe anti–Européen repose sur un réflexe de peur de faire cause commune avec des pays moins privilégiés. Les anti–Européens veulent bien être solidaire, mais seulement au sein d’un club de nantis. Si chacun veut l’Europe qui l’arrange, lui/elle, ça ne peut que gripper et casser. Il faut bien souligner la nécessité de faire l’effort d’être solidaire avec tous, et pas seulement les peuples partageant ses propres intérêts. Une Europe sans solidarité des pays entre eux, c’est une Europe fictive et fous le camp à la moindre brise.
J’aurais juste aimé que l’article précise mieux le sens qu’il donne au mot Technocrate. Cette critique de qui est appelé ici la technocratie me surprend, parce que je crois que si les gens ne comprennent pas l’Europe, c’est parce qu’il ne la pense qu’avec des réflexe émotionnels, et pas assez techniquement.
J'ai l'impression que le programme proposé est un peu maigre, ce qui est dommage. Après l’émission de tf1 je souhaitais en savoir d'avantage sur les propositions qu'offre le Modem et je reste sur ma faim.
J'ai peur pour l'avenir, je n'ai pris aucune décision quant au candidat à qui je donnerai ma voie, mais je suis sûr d'une chose je ne veut plus de l'ump ou du ps au pouvoir.
Mais faute de mieux j'ai peur que nous nous rabattions, une fois de plus, sur l'un des deux.