"La seule candidature qui écarte les extrêmes comme Le Pen ou Melenchon, c'est la mienne !"
02 avril 2012
François Bayrou a estimé dimanche 1 avril sur BFM-TV et RMC que François Hollande était "sous l'influence" de Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Sarkozy sous celle de Marine Le Pen, renvoyant dos à dos les deux candidats.
François Bayrou a fustigé, le candidat socialiste pour sa phrase "la seule question de l'élection présidentielle c'est continuer ou changer". "Il y a des changements qui ne servent à rien, il y en a qui sont nuisibles. Et parmi les changements nuisibles, c'est très simple, les deux proposent de dépenser des milliards et des milliards supplémentaires dans un pays en déficit. Ce sont des changements nuisibles", a-t-il affirmé. De même, "la présentation par Nicolas Sarkozy d'une idée que la crise serait derrière nous, c'est, hélas, une plaisanterie qui va être extraordinairement nuisible au pays" a-t-il expliqué. Les deux favoris "promettent des chèques à carnets de chèques ouverts, par milliards et par milliards alors que nous n'en avons pas le premier centime avec un déficit de plus de 100 milliards" d'euros, s'est-il désolé.
Interrogé sur la progression de Jean-Luc Mélenchon, il a estimé que "les extrêmes sont un péril pour une société comme la nôtre et la seule candidature qui écarte les extrêmes, c'est la mienne ! Hollande est sous l'influence de Mélenchon, Sarkozy est sous l'influence de Le Pen". François Bayrou s'est refusé à faire des "commentaires oiseux autour de ces propositions dangereuses pour la France, celles de Jean-Luc Mélenchon, celle de l'extrême droite", ajoutant que "aucun pays du monde n'est sorti de manière heureuse de l'influence des extrêmes". Il a déploré que "les deux favoris, ou qui se croient tels, éludent et évitent tous les sujets de l'avenir de la France", énumérant un peu plus tard la dette, la crise, l'emploi ou l'appauvrissement.
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L'élection du président de la République n'est pas une lutte de supporters de foot comme le suggèrent aux médias les deux finalistes supposés, Sarkozy et Hollande.
Cette élection est le tournant d'un nouvel avenir d'espoir de la France.
L'espoir passe par l'apaisement des familles et des petites entreprises.
Alors, François Bayrou à qui l'on reproche son manque de promesses démagogues prendra la France en main de façon indépendante de toute pression extérieures.
Il gagnera, car au lieu de satisfaire 30 pour cent des concitoyens comme le candidat sortant, son gouvernement d'union nationale en satisfera 70 pour cent.
Qui dit mieux ?.
BFMTV !!! BayrouFrançoisMéritesTaVoix !!!