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http://www.bayrou.fr/opencms/opencms/evenements/bayrou-appel-union-rocard-130407.html
François Bayrou à Besançon : "Une majorité nouvelle !"
François Bayrou s'exprime à propos de l'intervention dans le quotidien du soir de l'ancien premier Ministre Michel Rocard. Il dit son espoir de voir enfin tomber les murs qui séparent pour un peu de temps encore, les uns des autres. Il réaffirme sa conviction qu'élu président de la République, il disposera d'une majorité solide à l'Assemblée nationale. Son objectif : faire travailler ensemble des femmes et des hommes socialistes d'ouverture, du centre et des gens de la droite modérée. Accompagné de Jacqueline Gourault, présidente de la Fédération des Elus démocrates, François Bayrou était en visite à Besançon.
2ème tour
Tout d'abord felicitation pour le 1er tour pour le 2eme quel espoir de voir des idees du centre et socialiste cohabiter et se completer quel bon en avant se serait face a l'immobiliste conservatrice de la droite ou regnera a l'elysse des toiles d'araignées oui le centre et la gauche ca peut vraiement avancer et gagner en prenbant les meilheurs il faut OSER nous sommes au 21ème siecle
suite à l'intervention de M.ROCARD
je viens de retrouver dans l'encyclopédie "CLARTES" un article de René REMOND ( récemment décédé) de juillet 1989 décrivant la france de l'avenir qui refuserait le caractère artificiel de la division droite-gauche , s'opposant sur tout... vision prémonitoire résultant de l'analyse de 2 initiatives : l'ouverture de M.ROCARD (1er ministre de l'époque)vers les forces du centre et la constitution d'un groupe centriste dissocié de l'UDF ..... comme quoi , il a fallu attendre pratiquement 20 ans pour que sous l'influence de F.BAYROU cela prenne corps , devienne une perspective et bientôt une réalité !! bonne chance pour dimanche prochain !!! les références de l'article : encyclopédie CLARTES . volume HISTOIRE la France de 1981 à 1989 René REMOND reférence 11209 bis
une nouvelle force de rassemblement pour le pays
Les prises de positions successives de Michel Rocard et de Bernard Kouchner sont très interessantes. Les alternances successives des deux partis PS et UMP ont montrés l'impasse dans laquelle elles ont mené le pays. De plus, elles ont sclérosé la vie politique et institutionnelle française. Ne parlons pas de l'évolution de la moralité publique et de la collusion avec d'obscurs pouvoirs qui encouragent la situation à rester la même. Pour dépasser ce vieux système agonisant, une seule voie est crédible, celle d'une alliance entre les sociaux démocrates et les démocrates sociaux. C'est la voie incarnée par François Bayrou. Quand à Nicolas Sarkozy, cet homme est vraiment dangereux et démagogique. Se présentant dans le camp républicains, il n'en est pas moins le représentant d'un fascisme mou qui ne dit pas son nom et qui témoigne de la pernicieuse lepenisation des esprits. Avec François Bayrou, votons pour une France rassemblée et réconciliée ainsi que pour une Europe humaniste défendant un modèle de société modérée et équilibrée.
ce pouvoir financier qui ne cesse de roder
Les candidatures de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal sont l’exemple parfait de la façon dont les pouvoirs financiers « prennent des positions » auprès de leurs poulains sur la scène politico-médiatique. Dans la PME présidentielle de Ségolène Royal, composée plutôt de figures locales ou des conseillers de longue date de la candidate, une figure détonne : celle de Jacques Attali, ancienne éminence grise de François Mitterrand. En effet, après son rôle de conseiller spécial de François Mitterrand, où il a côtoyé pendant plus de dix ans tous les grands de ce monde, Jacques Attali est aujourd’hui l’un des plus beaux « carnets d’adresses » des cercles de pouvoir en France. Plusieurs ouvrages parus ces derniers temps révèlent les relations étroites de Jacques Attali avec certains groupes financiers et les relations d’intérêt qui ont pu se nouer à l’abri du pouvoir. Les ouvrages de Laurent Chemineau, L’incroyable histoire de Lazard Frères, et de Martine Orange, Ces messieurs de Lazard Frères, mettent en relief ses relations avec ce redoutable groupe de banquiers d’affaires. Maison très ancienne, fondée à la Nouvelle Orléans dans les années 1840 par deux familles alsaciennes, les Lazard et les Weill, son style l’a toujours distinguée des autres. C’est toujours dans l’ombre et dans les interstices du pouvoir que cette banque a aimé exercer ses talents. Banque de conseil et d’intermédiation, elle s’est insinuée auprès des politiciens, de droite comme de gauche, auprès des grandes banques et industries où, en échange de ses conseils, elle exige de siéger dans leurs comités d’administration. Intermédiaires entre secteur public et privé pour les privatisations ou les investissements infrastructurels, elle s’est introduite dans la haute administration. Ces relations croisées lui ont permis de tisser une véritable toile sur les élites françaises, aboutissant dans les années 90 à une véritable mise en coupe réglée des sociétés du CAC 40 et du système politique français. Nationalisations de 1981 - « la divine surprise » pour Lazard ! Les deux livres révèlent le rôle décisif joué par Attali auprès de François Mitterrand, pour faire en sorte que la maison Lazard soit épargnée dans la nationalisation de trente-cinq grands établissements financiers opérée par la gauche au pouvoir ! Laurent Chemineau révèle dans son ouvrage l’amitié d’Attali avec Michel David-Weill, à la tête de la maison Lazard jusqu’en 2004, ainsi qu’avec Patrick Gerschell, petit-fils d’André Meyer qui dirigea la branche américaine. Martine Orange rapporte le lobbying mené par les banquiers auprès des dirigeants socialistes avant même que Mitterrand ne soit élu, afin d’éviter la nationalisation de leur banque. Jacques Attali, proche de Lazard, est sollicité à plusieurs reprises. Et voici ce que déclare Daniel Lebègue, alors conseiller technique à Matignon, sous Pierre Mauroy : « Jacques Attali savait qu’il était inutile de se battre pour Rothschild. C’était un nom trop symbolique. Politiquement indéfendable. Jamais le PC n’aurait accepté de le laisser hors du champ des nationalisations. Lazard, en revanche, personne ne connaissait en dehors des milieux d’affaires. Il s’est fixé comme objectif d’éviter sa nationalisation. C’était un de ses buts. Il l’a atteint. » Martine Orange souligne que bien que la banque n’ait rien donné à Attali en échange, « sa main » protectrice ne s’est jamais éloignée de lui : « Comme premier président de la BERD, il aura toutes les idées, l’expertise, les entrées des équipes de la maison pour l’aider dans sa mission. Par la suite, elle sera toujours prête à le soutenir pour le financement de ses fonds d’investissement de micro-crédits en Afrique (Planet finance, ndlr) ou de développement technologique (A&A, ndlr). » Martine Orange souligne enfin comment Felix Rohatyn, l’ancien associé-gérant de Lazard à New York, a fortement investi dans le Parti démocrate (c'est à dire de DSK), ajoutant qu’« en France, fidèle à sa stratégie de deux fers au feu, le boulevard Haussmann, lui, s’est préparé de longue date à la prochaine élection présidentielle. Il mise sur un duel Sarkozy-Strauss-Kahn au deuxième tour ». Avant de se mettre à la disposition de Ségolène, dans une interview à John Paul Lepers, et ailleurs, Jacques Attali avait déclaré être prêt à jouer les conseillers du prince auprès de Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, à droite, et de Strauss-Kahn, Fabius et Ségolène Royal, à gauche. Tant que les citoyens ne mettront pas fin à cette corruption, telles des sauterelles, ces financiers, dont les Lazard ne sont qu’une variété un peu originale, iront jusqu’au bout dans le pillage de la substance productive des nations et des populations. Pour changer cela, il faut ne pas avoir trempé dans ces années « fric » du XXème siècle et être prêt à déployer un grand volontarisme pour changer le cours de choses.
Oliv57130 salut !
Bonjour. Merci d'avoir fait preuve de sagesse, et surtout, vis à vis de certains internautes, de ...Diplomatie. Bon. Je pense que la meilleure manière d'argumenter pour sortir les sarkozystes, c'est de savoir pourquoi ils sont prêts à voter sarko. Donc, oliv, si tu pouvais nous dire les qualités que tu voyais en sarko, et les défauts que tu voyais en bayrou...