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L'Europe comme moyen d'avancer !


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Jeudi 1er mars, François Bayrou s’est rendu au Luxembourg, à l’invitation de Jean-Claude Juncker, chef du Gouvernement luxembourgeois. À l’issue de leur entretien, les deux hommes, européens convaincus, ont exprimé leur volonté de "sauver la substance" du projet de Constitution européenne, compte tenu du fait qu'"il y a des problèmes impossibles à régler si nous n'avons pas une Union européenne vivante et capable de s'exprimer d'une seule voix".

François Bayrou s’est rendu au Luxembourg pour s’entretenir avec Jean-Claude Juncker, Premier Ministre du Luxembourg, mais aussi homme politique dont la compétence est internationalement reconnue : gouverneur du Fonds Monétaire International (FMI), il est depuis 2005 Président de l’Eurogroupe, regroupement des États ayant adopté l’euro comme monnaie. Il a également assumé la présidence du Conseil de l’Union européenne lors du premier semestre 2005 qui a vu les "non" français et néerlandais à la Constitution européenne.

Lors d’une conférence de presse commune à l’issue de leur entretien au siège du Gouvernement du Luxembourg, Jean-Claude Juncker a rappelé les liens d’amitié qui l’unissaient à François Bayrou et leur accord général sur l’essentiel des problèmes européens depuis une décennie. "Cet accord s’est confirmé aujourd’hui lors du tour d’horizon que nous avons effectué, y compris sur le statut de la Banque Centrale Européenne (BCE) dont nous sommes convenus qu’il ne fallait pas toucher à l’indépendance", soutient-il.

"Jean-Claude Juncker est un des hommes d'État européens les plus importants" a dit François Bayrou, rappelant, qu’à ses yeux, "aucun des grands problèmes à venir – économiques, liés à l’immigration ou au climat – ne peut trouver de solution valable s’ils ne sont pas traités dans un cadre européen".

François Bayrou a dit lutter pour une "Europe active, qui entend peser sur les affaires du monde et défendre ses valeurs".
Au niveau constitutionnel, François Bayrou a rappelé que 18 pays ont ratifié le traité dont 2 par référendum, 2 ont répondu "non" et les autres ont évité de se prononcer.
"Comme dans une famille, a dit François Bayrou, lorsqu’il y a un problème, la première obligation est d’en parler. Mon idée est de réécrire un texte lisible, qui rassure les citoyens et qui ne fera pas en France l’économie d’un référendum. Le Peuple ayant dit "non", il faut que le peuple lui-même se prononce sur un nouveau texte. Ce n’est pas là affaire des seuls parlementaires," conclut-il.



Les derniers commentaires

L'Europe ce n'est pas suffisant, elle est trop petite

Posté par : handi - 24 mars 2007 18:58

L'Europe ce n'est pas suffisant, elle est trop petite, car lorsque la Chine et l'Inde s'éveilleront (ce qui ne saurait tarder) nous allons pleurer. Vite l'Union Méditerranéenne !

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