François Bayrou aux Français de l'Etranger : "Vous êtes notre tête de pont dans le monde !"21 mars 2007 François Bayrou était l’invité de l’émission de TV5 Monde, "France 2007" déstinée à présenter aux Français vivant en dehors de nos frontières le candidat à l'élection présidentielle. L'Afrique, l'éducation, la Chine, les etats-Unis, l'Irak et la position de la France à travers Jacques Chirac, tous ces sujets et bien d'autres furent abordés lors de cette longue entrevue accordée à Philippe Dessaint. c'est la première émission audiovisuelle de François Bayrou lors de la période qui met chaque candidat à égalité de temps de parole. François Bayrou a toujours su que la solution se trouvait dans une candidature telle que la sienne. Elle garantira que l’on sorte du système UMPS qui règne depuis vingt-cinq anset que les Français de l’Etranger connaissent mieux que d’autres. La France fut un grand pays, une société brillante, la plus inventive du monde. Aujourd’hui, les deux tiers des Français pensent que la vie de leur enfants sera plus dure. Le pays se démoralise. Ce qui appelle un changement profond. « Je porte ce changement », affirme François Bayrou. L’on voit que des millions de français accompagne cette candidature, c’est signifiant. François Bayrou se considère toujours comme un homme du centre. Mais du temps où le centre restait bloqué à droite, ajoute-t-il finement. On doit pouvoir regarder d’un côté et de l’autre. Il y a dans le pays une attente forte de changement. Il a eu lieu en Allemagne, en Autriche, dans le Benelux. Les sociétés exigent aujourd’hui d’arrêter les querelles stériles, de s’occuper des gens, du pays. Il y a tant à faire, selon François Bayrou. Probablement, la France n’a-t-elle traversé crise plus grave depuis 1958. Il faut donc apporter des réponses nouvelles. Il ne pense pas que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal avec l’UMP et le PS puissent réduire durablement les immenses fractures qui divisent la France. Le deuxième n’est heureusement pas acquis. Le Français lui réserveraient sans doute un accueil moins favorable s’il avait cette certitude. Ce peuple comprend très bien la politique. Les Français souhaitent que cette élection marque un changement, une rupture avec le passé. Que l’on tourne la page avec le passé sur les années que nous venons de vivre. Que les appareils partisans qui ont imposé la stagnation s’allient désormais. « Il est donc bien que je sois outsider. » s’amuse François Bayrou. C’est même nécessaire. Certes, il n’aime pas le numéro trois, qui devrait d’ailleurs rapidement changer. Cette éélection doit être la prise de responsabilité du peuple français et non pas la chevauchée solitaire de quelqu’un. François Bayrou admet qu’une campagne électorale peut être dure. On prend des coups. On en donne si on choisit d’en donner. Mais la France n’attend pas un pugilat. Effectivement, c’est plus simple d’être dans la peau d’un gagnant possible que dans les tréfonds du classement, avoue-t-il aussi. Il a le sentiment de représenter dans cette élection une partie du peuple qu’on a délaissée, celle qui a le moins de relations, et qui adhère en profondeur à sa démarche. L’unilatéralisme américain est un piège pour le monde et aussi pour les Etats-Unis, pour le candidat à l’élection présidentielle. Tous ses actions guerrières depuis cinquante ans ont affaibli son influence dans le monde, ont affecté son image. Chaque fois que l’on fait preuve d’une force trop grande, on montre aussi les limites de sa force. Comme les Français le savent, François Bayrou a soutenu la position de Jacques Chirac au moment de l’Irak. Il fut fier qu’un chef de l’Etat, Français, propose cette démarche de refuser. Il y avait là quelque chose de la vocation de la France. Cela fut à porter au crédit de Jacques Chirac. Un homme s’est levé et a dit aux Américains : vous vous trompez. François Bayrou fut satisfait que cela soit Jacques Chirac. La France n’a pas été arrogante dans cette affaire. Elle a fait son devoir. L’arrogance consiste à parler plus haut que son statut. A pays limité, ambition limitée. Or, la vocation de la France est bien de porter un projet de société, une vision du monde. D’abord en Europe puis sur la scène internationale. Quand la France agit de cette manière, elle est bien avec elle-même. A propos des Français de l’Etranger, François Bayrou sait qu’ils se sentent eux aussi parfois abandonnés par leur patrie d’origine. Il y a aujourd’hui deux millions de nos concitoyens qui vivent en dehors de nos frontières. Ils nous regardent aussi, de là où ils sont et sont tristes de nous voir nous déliter. Ils ont le sentiment que leur pays est en panne, en perte de vitesse. Ce n’est pas une énième alternance qui pourra permettre de sortir de cet enlisement. On a besoin d’un geste exceptionnel pour montrer qu’on va aborder de front une situation exceptionnelle. On a besoin de sortir des sentiers battus, des schémas habituels. En Côte d’ivoire, la protection des expatriés incombe évidemment aux forces armées. La France a besoin de renouveler profondément ses relations avec l’Afrique. Le doute s’est insinué sur la manière dont nous gérons notre lien avec ce continent. Doutes, interrogations, scepticisme, quelque fois rancœur, il est plus que temps de redéfinir les contours d’une politique saine envers le continent africain. Entre l’Europe et l’Afrique, également. Parce que ce n’est pas dans le face à face France-Afrique que va se régler l’avenir du continent : « Je suis déterminé à proposer une politique de co-développement . La France doit y tenir toute sa place, mais elle ne doit pas être seule dans cette aventure. » assure François Bayrou. Revenant aux affaires intérieures, il affirme qu’il n’a aucunement l’intention de pencher vers la gauche. Il souhaite tendre la main par-dessus les frontières pour répondre aux aspiration du pays. Parmi les Français de l’Etranger, l’image du parti socialiste est extraordinairement détériorée. Leur sentiment est qu’il y a un décalage énorme entre le PS français et les autres partis socialistes qui ont opéré leur mue idéologique depuis longtemps. Les thèses que défendent le PS et ses dirigeants ne correspondent plus à l’attente du moment. Il est impossible au PS de tenter seul la réforme dont la France a besoin. Plus impossible encore qu’à qui que ce soit. Parce que la base du PS se situe aux environs de 20%. Croit-on que l’on peut porter la réforme d’un pays avec 20% ? Le PS n’a pas bougé. Il a plutôt décru. Avec quelles alliances pourrait-il porter le changement. Olivier Besancenot, Marie-Georges Buffet, Arlette Laguiller ? Il faudra bien que l’on accepte un jour de bouger les lignes pour sortir le pays de la crise où il se trouve. François Bayrou a l’intention de regrouper dans un grand ministère plusieurs des problèmes qui se posent à la société française. L’évolution des techniques de l’information et de la communication. Internet. La projection que représente les Français établis de par le monde. Le seul moyen de lutter contre l’immobilisme, c’est de constituer une force suffisamment large pour la réforme. L’UMP est au pouvoir depuis cinq ans. La situation du pays ne s’est pas améliorée. Eux aussi ne représentent qu’un quart des Français. Si encore il restent à ce niveau pendant cette campagne… Avec une extrême-droite qui avoisine les 15%, comment croire que des forces si étroites puissent rassembler les Français et les entraîner vers les changements nécessaires. Pour réussir, ils ont besoin de la garantie que les décisions prises seront justes. Elle ne le seront que si elles sont discutées au sein d’un Parlement représentatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Il existe chez des Français de l’Etranger un taux de pauvreté non négligeable. Mais en France, les minimas sociaux sont déterminés par le territoire. Il n’y a qu’à l’intérieur des frontières que l’on peut bénéficier du RMI. François Bayrou s’engage également à ce que les écoles basées en dehors de nos frontières ne dépendent plus seulement du ministère des Affaires étrangères, mais également de l’Education nationale. La question des banlieues est le test même de la décomposition du pays, selon François Bayrou. Il faudra peut-être dix ans pour retrouver l’équilibre dans ces territoires. Ce sont de grands changements politiques qui sont à prévoir, mais pas seulement. Il s’agit aussi de la manière de regarder les banlieues et leurs habitants. Imaginons, nous demande François Bayrou, comment ont pu être reçus les propos de Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur sur l’institution d’un ministère de l’Immigration et de l’identité nationale. « Les habitants ont pris cela en pleine figure. » confie-t-il. « Il y a quelques jours, un chauffeur de taxi s’est arrêté devant mon bureau, poursuit-il. Comment peut-on me dire cela à moi dont le père est mort pendant la deuxième guerre mondiale ? m’a-t-il lancé ! » Comment peut-on perpétuellement cibler une partie de la population ? Croit-on qu’on peut s’en sortir en montrant du doigt des millions de personnes qui vivent parmi nous ? demande François Bayrou. Françaises pour la plupart, en plus ! s’indigne-t-il. Il y a dans le choc de ces deux mots un message parfaitement ciblé que tout le monde comprend, selon François Bayrou. Ce n’est pas un message d’espoir, un message d’action, de détermination pour l’avenir. C’est simplement un clin d’œil à ceux qui pensent que la France est menacée dans son existence par ces populations qui vivent au milieu de nous, quelques fois depuis des dizaines d’années. Que nous sommes aller chercher pour certains. Avec qui nos enfants vont vivre et veulent vivre. Les jeunes filles, les jeunes garçons ont depuis longtemps accepté que leur copain de classe pouvait n’avoir pas la même couleur de peau, la même religion. Si l’on n’est pas capable de réunir son pays, on ne le relèvera pas. Les clefs de la réussite résident dans la laïcité, le respect des valeurs républicaines. Si nous les appliquons à l’école, elles nous mèneront vers la réussite. Le bien vivre ensemble n’est pas une utopie. Il ne dit pas que l’immigration clandestine ne constitue pas un problème d’urgence. Chaque apport de nouvelles populations provoque des troubles, c’est évident. Mais nous n’avons pas le droit de laisser s’installer dans ce pays un climat de tension. En ce qui concerne l’Afrique, elle représente pour François Bayrou une partie de son enfance. Une partie de sa famille maternelle vivait au Gabon. Une de ses tantes dirigeait un dispensaire. Elle y pratiqué la médecine néo-natale. Son oncle coordinait la coopération médicale avec l’Afrique. C’est toute une part de son enfance que cet engagement vers l’Afrique de notre pays. Une élite française portait sa vocation vers ce continent. Il y avait à la maison des films Super 8 quand la famille rentrait. Mais l’Afrique représente aussi pour François Bayrou les vingt pays les plus pauvres de la planète qui sont situés à quelques centaines de kilomètres des côtes des pays les plus riches du monde. Il y a voit un échec terrible. Il ne croit pas dans les politiques d’immigration qui ne mettent pas en œuvre en premier le co-développement et le maintien des élites sur place. Elles ont le droit de vivre dignement sur les terres de leurs ancêtres pour elles-mêmes porter le destin de leur pays. Le développement ne passe pas obligatoirement par des aides dont on se demande parfois si elles arrivent au bon endroit. Tout cela passe par la capacité d’une protection de l’Afrique comme d’une zone où les productions agricoles ou industrielles domestiques doivent avoir la priorité. Après tout, nous avons bien eu le plan Marshall et la prédérence communautaire. Si nous ne protégeons pas ces marchés africains, nous continuerons à déverser des millions de tonnes de céréales à prix bradés. « Comment voulons-nous assumer le regard qui les le nôtre sur l’Afrique ? il faut une grande réflexion internationale initiée par le nouveau président de la république. » assure-t-il. Nous avons besoin de reposer dans ses principes, et il le fera en coordination avec les chefs d’Etat africains, quelles sont les obligations et devoirs réciproques que nous nous reconnaissons. « La France doit penser à l’Afrique. Sinon, personne n’y pensera », estime François Bayrou. Il se pose la question pour conclure sur ce point si la « bonne gouvernance » adoptée à la Baule a bien été appliquée… Sur un tout autre sujet, François Bayrou passe énormément de temps sur Internet. Ce moyen de communiquer joue désormais un rôle majeur. C’est une révolution en marche dans la manière dont les citoyens se comportent par rapport au pouvoir. Ils étaient auparavant passifs, ils recevaient l’information, assis dans leur fauteuil. Aujourd’hui, ils vont la chercher et pour certains la diffusent. Ca change toute la donne. Une information tous azimuths qui d’ailleurs s’intéresse de plus en plus à François Bayrou. La presse étrangère est de plus en plus nombreuse lors de ses apparitions publiques. Mais il relève que ce qui se déroule en France n’est pas isolé : la même aspiration au changement traverse de nombreux pays. Les peuples comprennent enfin que l’opposition stérile des camps mène à la ruine. Et ceux qui en pâtissent le plus sont les plus faibles, toujours. Les citoyens ont besoin d’un président de la république et d’une majorité nouvelle pour prendre en charge leurs difficultés en les prenant pour ce qu’ils sont et non de la chair à canon électorale. Le gaz en Russie est devenu une arme politique majeure dans les relations internationales. Cela donne la dimension du défi qui rend urgente une organisation sereine de l’Europe politique. On ne peut pas considérer, admet-il, que la Russie soit un modèle de démocratie apaisée… Dans cette revue des mondes, on en vient à la Chine L’arrière-grand-père des enfants de François Bayrou est né à Shanghai. Il parlait le mandarin. La moitié de la famille de la femme de François Bayrou porte une tradition chinoise depuis plus de quatre-vingts ans. Il ne considère pas qu’il y a un choc des civilisations. La situation est bien plus prosaïque que cela. L’égalité et la loyauté dans les échanges avec la Chine n’ont pas leur place. C’est un problème que la Chine devra affronter. Avec le change du Huan. Le déséquilibre du change profite à la monnaie chinoise. Ce qui augmente de beaucoup la capacité de compétition de la Chine. Mais cela pose un problème politique qu’il faudra essayer de résoudre sereinement. La Chine qui réussit de manière éclatante, a accumulé de telles réserves de dollars, avec un taux de change très favorable, que les Etats-Unis n’ont pratiquement aucune chance de faire prévaloir leur injonctions. Devant tous ces périls, il faut donc une politique européenne commune très forte. Elle est nécessaire. Comme sont nécessaires désormais les enseignements de langues étrangères dans le primaire qu’avait institué François Bayrou lors de son passage au ministère de l’Education nationale. Les petits Français font des progrès. Pas assez rapides. La maîtrise d’une deuxième voire une troisième langue devient chaque jour une nécessité. La France est sur ce plan clairement en retard, reconnaît l’ancien ministre. Il souhaite néanmoins une école la plus performante du monde. Lui allouer tous les moyens dont elle a besoin, malgré la dette écrasante qui pèse sur les épaules des ménages français. Il y a clairement d’énormes disparités, qu’elles soient territoriales ou de classes sociales. Les chances doivent être égales pour tous. L’enseignement doit être de qualité partout sur le territoire français. Ce qui permettra de fortifier notre culture et la garder intacte aux côtés de la culture américaine. Tv5 MondeVoir l'intégralité de l'émission sur le site de Tv5 en streaming vidéo
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Ecoles Francaises a l'etranger
Dans votre lettre ouverte aux expats vous mentionez les ecoles francaises qui ne sont pas accessibles a tous les francais pour des raisons de couts. Je pense que cela est le MAUVAIS probleme. En effet: - Tous les expats ne vivent pas proche d'une ecole Francaise - Qui a dit que les enfants d'expats devrait y aller? Ce qu'il faut proposer ce sont de NOMBREUSES classes de samedi pour que les petits francais puisse progresser en Francais. Mes amis Allemands et autres ont tous cela ici (Seattle,WA, USA)! Quant a mon 2ieme point: Je trouve cela une TRES mauvaise idee de pousser les enfants d'expats vers les ecoles Francaises vs. locales (entout cas dans les pays ou le systeme est correcte: US, Europe....). Cele renforce ce cote "expatriation en aptnee" qui: 1) en permet pas VRAIMENT de connaitre le pays et les coutumes 2) Isole les Francais dans leur bulle (la dite bulle focalisant le plus souvent sur des themes: ici c'est nul, la france c'est bien mieux! => Si cela vous deplait tant rentrez donc en France!) snobinarde qui pour sur ne renforce pawsle rayonnement de la France! Je vu aux US, j'ai vecu 7 ans en Hollande et mes enfants on TOUJOURS ete dans des ecoles locales ce qui a permi d'en faire des enfant super integres et pour nous de vraiment nous sentir chez nous dans ces 2 pays. Le probleme fondamental que j'ai n'est pas d'avoir une ecole Francaise mais 1) d'assured qu'ils sachent lire et ecrire en Francais et 2) que il puisse integrer les Gdes ecoles et universite Francaises sans perdre 1 an si nous revenons en France pendant les annee lycees.
Je bois du petit lait.... Florian Germany !!!!
Bon sang ! Ca, c'est envoyé ! On dit, en France que, pour savoir si une entreprise est pérenne, il faut qu'elle passe le cap des 5 ans.... Cela veut dire qu'il faut qu'elle passe aussi tous les obstacles qu'on va dresser sur son chemin.... 50 % des entreprises créées n'atteignent même pas les deux ans. Ca fait des années que ça dure, et ça n'interpelle personne ????? La première année, c'est-à-dire trois mois après que vous ayez déclaré l'entreprise, les premières factures de charges tombent dans la boite aux lettres alors que vous n'avez pas gagné le moindre centimes, les cotisations étant calculées sur une base forfaitaire, la révaluation intervenant dans les deux années à venir. Or, il y a toutes les chances que vous soyez couverts par la sécu, soit CPAM régime général, soit CMU !!!! Soit donc on reste chômeur et on est couvert par la sécu. soit on créé son entreprise, c'est-à-dire son propre emploi et à terme la promesse d'autres emplois et on nous donne le maximum de chances d'y parvenir !!! Et pour ça, il faut exonérer totalement l'entrepreneur de charges les 3 premières années comme en Allemagne et d'impots... Il y a un vivier d'entrepreneurs en France, cessons de les étouffer dans l'oeuf !!! Je ne veux pas trop être explicité parce que l'oeil vide de Sarko nous observe.....
nous francais de l'étranger..
D'abord merci ciboulette pour le compliment. Nous francais de l'etranger, sommes très nombreux, et représentons certes une chance, aussi un gachis fabuleux pour notre pays. Pensez-y toujours : j'ai coûté 16 ans d'école puis d'étudesà la France, avec les impôts que vous avez payé avec mes parents à la sueur de votre front. Je paye maintenant 1000 euros d'impôt par mois à l'Etat allemand. Pourquoi ? Parce que quand en France vous avez fait l'Université, vous êtes déconsidéré, tout est trusté par HEC, ESSEC, Central & Co.. On veut vous embaucher en cadre administratif junior à 30000 euros à Paris, ici en Allemagne vous gagnez 40000 (avec un coût de la vie moindre). Les ingénieurs... mon frère gagne 30000 euros en ingénierie qualité, ici il aurait pu trouver à 45000 euros. Des milliers de trentenaires restent vivre ici car ils n'auront pas de maintien de salaire en France. Je suis entrepreneur je ne paye ps l'URSSAF les 3 premières années et mes impôts 2 ans après mes premiers bénefs. Ma secrétaire quand elle touche 100 je paye 120. Vous trouvez ca normal que toute la frange la plus formée de la population émigre ? Tout ca parce que les élites sont sclérosées par un système ou clanique ou gauchisant. Mon pays me fait pitié vu d'ici. Mon parti politique (les Verts allemands de CohnBendit) travaille à Francfort avec la droite, ailleurs avec les socdém, ailleurs avec les libéraux. Où est le problème ? Sommes nous si aveugles que ca en France ?
F. Bayrou successeur de J. Delors
L'Afrique, la Chine, la Banque Centrale européenne, F. Bayrou n'est jamais aussi efficace que quand il traite de ces sujets ; N. Sarkozy et S. Royal ne peuvent pas le battre sur ce terrain. Et pourtant, tout est fait pour que ces thèmes restent en marge de la campagne électorale. Pourquoi ne les aborde-t-on pas d'emblée dans toutes les émissions politiques ? Ramenez le débat au centre, M. Bayrou : lâchez-vous sur ces sujets et ... restez zen . A noter en passant : la journaliste africaine, habituée de l'émission kiosque (le dimanche à 17h) et très perspicace, n'a pas lâché F. Bayrou sur la question des impératifs de régimes démocratiques exigés par la France en Afrique comme préalable aux relations Franco-africaines. Elle faisait ainsi implicitement allusion au déclin de l'influence en Afrique et aux investissements massifs des Chinois en Afrique sans que ces dernier ne s'attardent sur une distinction entre les régimes démocratiques ou totalitaires en Afrique, à l'instar des investissement passés, présents et à venir des occidentaux en Chine. Elle a obtenu la réponse à sa question : pour M. Bayrou, l'impératif démocratique reste en vigueur dans les relations franco-africaines. Mais si la journaliste est sûrement restée perplexe en pensant que M. Bayrou continuait ce que beaucoup d'Africains considèrent sans doute comme l'erreur historique de la France de donner aux Africains l'impression qu'elle cherche toujours à les traiter comme des enfants en voulant leur donner des leçons de démocratie, F. Bayrou a levé le doute en affirmant et en expliquant sa volonté d'entourer les relations franco-africaines par l'Europe, d'y inclure l'Europe. Afin de lever les doutes et ambiguités sur la nature des relations entre la France et l'Afrique et de faire cesser certaines pratiques politiques. Voilà une proposition salutaire pour notre avenir à tous. ALLEZ FRANCOIS !
NOUS SERONS VOS AMBASSADEURS DE 1er CHOIX !!!
Bonsoir d’Arabie Saoudite..Nous, Français de l’Etranger, ne sommes ni laches, ni egoistes, ni mauvais citoyens. . contrairement a ce que certains pensent parfois. Si nous avons du partir un jour, ce n’est pas par choix mais contraints. Nous sommes pres de 2,2 millions d’expats. Visiblement, personne ne semble s’inquieter et s’interroger sur les causes de ce phenomene et pourtant il serait urgent d’agir car cette emigration est un handicap pour la France, c’est une enorme perte de talents, de competences, d’idees. Cette realite semble etre totalement ignoree voire balayee d’un revers de main ; verite derangeante ? Reflet des échecs et de l’immobilisme de la classe politique.Ces Français-la ; conservent l’amour de la France et la défendent avec energie quand il le faut. Mais malgre notre poids croissant, notre representation politique est reduite a sa plus simple expression et nous nous sentons bien seuls. On ne se plaint pas, c’est juste que l’on n’avait pas le choix et que l’on n’en a de moins en moins. Rentrer ? pour pointer au chomage et bien sur, sans toit ? Les expats ne beneficient d’aucun avantage français ; n’ont pas de droit d’ouvrir un codevi, un PEA, la liste est longue de toutes les formalites qui nous sont interdites du fait que nous ne sommes pas residents ! Si nous revenons chaque annee, c’est pour revoir nos proches ; notre situation est difficile et douloureuse ; c’est un deracinement et la separation d’avec nos proches est une vraie plaie ouverte. Mais chaque retour est penible car nous sommes vraiment traites comme des etrangers.C’est à vous enlever l’amour de la France que nous gardons au fond de nous. Ah oui et en plus DSK a parle d'une taxe citoyenne ! mais de quels francais parle-t-il ? des Francais qui percoivent leurs gains en France et qui vont resider + de 6 mois a l'Etranger pour echapper au fisc ? qu'on rende donc la fiscalite de notre pays plus attrayante et on les verra revenir ! Et s'il parle des francais de l’Etranger, il a tout faux, car nous payons nos impots dans le pays ou nous residons, travaillons et consommons. La difference est que ces impots ne tombent pas dans la meme poche. Sa proposition va a l’encontre des conventions fiscales signees avec de nombreux pays afin d’eviter la double imposition ; ici, nous etions tous tres enerves et on l'a fait savoir. OUI, Mr Bayrou, donnez-nous envie de revenir un jour ! donnez envie à nos enfants d’y rester car au lieu de ça, ils partent en France après leur Bac pour y faire leurs études avec la ferme intention d’aller s’installer à l’Etranger une fois leur diplôme en poche. NOUS SOMMES NOMBREUX ET NOUS SERONS VOS AMBASSADEURS ! Vous, le Béarnais, etes le seul a incarner l’honnêteté, la droiture. Vous etes « vrai » et je souhaite de tout cœur que les Français se reveillent et que notre France redevienne ce qu’elle etait. Oui, il faut que vous passiez, car sinon ici, ils vont nous tirer comme des lapins ! [ils ont deja commence l'autre jour avec 4 de nos amis...]