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"L’humanité dépendra de plus en plus de la mer"


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A l’occasion de sa deuxième journée de déplacement dans le Finistère, François Bayrou a rappelé l’importance des ressources maritimes et appelé à mieux les organiser. Cette journée dans la région de Brest a également permis au candidat de s’entretenir avec les personnels de l’IFREMER et de la SNSM.

A Brest, accueilli par son directeur Philippe Marchand, François Bayrou s’est rendu au centre IFREMER (Institut Français de Recherche ) qu’il considère comme « une des plus belles institutions de recherche sur la planète ».
Pour expliquer sa venue, François Bayrou rappelle que la France est la seconde puissance maritime mondiale avec un domaine maritime riche de 10 millions de km2, et que la mer est appelée à jouer un rôle croissant dans l’alimentation : « l’humanité, sa nourriture et sa survie dépendront de plus en plus de la mer et de ses ressources. »
Après une visite des installations, en particulier le bassin d’essai qui est le plus grand en Europe, François Bayrou s’est entretenu avec les chercheurs des grandes divisions de l’IFREMER : les spécialistes des océans et des climats, de la surveillance de l’état des eaux côtières, de l’économie de la mer et de biologie marine. Les chercheurs ont exposé les progrès rapides réalisés dans les fermes aquacoles destinées à nourrir les hommes dans un proche avenir. Chacun a également reconnu les progrès importants dans la gestion des ressources maritimes, mais qu’il convenait de mieux organiser encore l’exploitation de ces ressources si importantes pour l’avenir.
François Bayrou a rappelé le déficit de la France pour ce qui concerne les efforts consentis en faveur de la recherche et promis que ces crédits seraient prioritaires et garanties par des plans pluriannuels s’il était élu.
« Tout n’est pas argent »
Direction ensuite Le Conquet, port de pêche et siège d’une importante unité de la SNSM (Société Nationale de Sauvetage en Mer), une association qui regroupe 6000 volontaires répartis sur 200 stations en France. Tous bénévoles, ils sont chargés de secourir par tous les temps et n’importe quand les marins qui sont en difficulté au large de nos côtes : un exemple unique dans lequel des fonctions essentielles à la vie de citoyens sont totalement assurées par des bénévoles.
François Bayrou a salué ce mouvement, y voyant « un signe pour notre société, une preuve que tout n’est pas marchand, tout n’est pas financier et tout n’est pas argent. Des activités humaines nécessaires et indispensables sont assurées par des bénévoles. »
Emmené par un équipage, il est monté à bord d’une des vedettes les plus modernes de l’association, un « monstre » de 1000 chevaux, capable de sortir par tous les temps porter secours à un marin en difficulté. Ce navire « la Louve » coûte la bagatelle de 600 000 euros.
Après avoir déjeuné au port avec les responsables et les équipages de cette association, François Bayrou est allé à la pointe Saint Mathieu, terre continentale française la plus à l’ouest du territoire.Là, sous un ciel typique de dépression, bas et humide, mais qui donnait à ce lieu un charme et une beauté uniques, François Bayrou revêtu d’un pull marin et d’un ciré a pu admirer la vue imprenable sur la mer d’Iroise et l’archipel de Molène.
Ce déplacement s’est terminé par une rencontre chaleureuse avec les militants de la fédération UDF à l’auberge de la pointe Saint Mathieu.


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Les derniers commentaires

énergie des mers, possibilités énormes mais un frein, les financiers

Posté par : handi - 24 mars 2007 21:39

La mer est pourtant très présente en France et bizarrement n'est pas exploitée pour profiter de l'énergie des mers pour produire de la chaleur ou inversement du froid utile en été. Le principe est simple, le froid est en profondeur tandis qu'à la surface l'eau est bien plus chaude, même en plein hiver. Exploiter cette différence de température n'est pas de la magie et est à la portée des entreprises. Passé le problème lié à la corrosion, qui même s'il est couteux, n'en fait pas pour autant un projet non viable. C'est un projet intéressant à long terme et comme toujours les financiers souhaitent des gains importants, mais surtout rapides. Cette mentalité est quelque part archaïque, car si l'on avait toujours eu cette mentalité des progrès techniques et certaines avancées médicales n'auraient jamais vu le jour. Les financiers d'aujourd'hui sont avec leur mentalité des freins à toutes évolutions majeures.

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