Agriculture« Je veux que la politique agricole soit à nouveau fondée sur les prix. »Lien video à placer dans votre site : Une politique sans vision a conduit les agriculteurs dans le mur. Ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est la définition d’une nouvelle politique agricole. Un modèle à inventer et faire partager, pour retrouver l’inspiration et la force de l’agriculture française et européenne. « Cessons d’asphyxier les agriculteurs ! Cessons de leur intenter en permanence de faux procès ! Chute du revenu, chute du nombre des exploitations, chute de l’image des agriculteurs dans l’opinion, chute de l’image de l’agriculture auprès des agriculteurs eux-mêmes, voilà la réalité. Les agriculteurs se vivaient comme des indépendants, des entrepreneurs, et comme les meilleurs et les plus proches amis de la nature. Ils ont subi, en quelques années, une double dévalorisation : passer du statut d’indépendants au statut de dépendants, en raison de l’obligation dans laquelle ils ont été mis de dépendre des aides publiques ; passer du statut de meilleur défenseur de la nature au statut de pollueur de l’environnement. Cette double accusation est une double injustice. Les "subventions" sont en réalité des compensations, destinées à offrir artificiellement aux consommateurs les prix de plus en plus bas pour les produits agricoles. D’autre part, les règles de l’agriculture raisonnée ont fait baisser considérablement, par exemple, l’utilisation d’engrais azotés et de produits phytosanitaires. La voie d'avenir, c'est de défendre un grand marché d'agriculteurs avec des prix garantis aux paysans. Pour cela, il faut organiser les marchés en trouvant des débouchés, par exemple pour les céréales. Une organisation de la production agricole mondiale et la régulation de l’offre sans chute de prix paraissent désormais possibles : grâce aux biocarburants, à l’utilisation de la biomasse, à l’agrochimie. Bientôt, on pourra produire de l’ énergie, renouvelable et peu polluante, à partir des productions végétales. Dans le même temps, à moyen terme, les besoins alimentaires de la population mondiale seront comblés. Il faut que la France s'engage en Europe pour la défense d'un tissu agricole dense, pour que notre pays redevienne un pays à identité agricole. Ainsi peut être traitée, pour notre pays, pour l’Europe et pour la planète, la triple exigence d’une politique agricole : la sécurité des approvisionnements en produits sains, une conduite protectrice de l’environnement et le maintien d’un tissu dense d’agriculteurs. Sans attendre, des améliorations sensibles à notre politique agricole sont possibles : défense de la diversité (filières multiples : grandes et petites exploitations, fermes biologiques et traditionnelles) ; gestion des risques agricoles ; organisation des professions pour améliorer les conditions de marché et équilibrer la puissance des centrales d’achat ; harmonisation et simplification des labels ; simplifications administratives et réglementaires ; clarification de la rémunération des fonctions non-productives de l’agriculture (préservation de l’écosystème, paysages). On peut, on doit aussi organiser un système mettant en « symétrie » le pollueur-payeur et le protecteur-indemnisé, renforcer la politique de soutien à la production de biocarburants, et fortement impulser les politiques de recherche française et européenne dans le domaine des biomatériaux, des biotechnologies, du génome. » Lien(s):
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Une réforme... de l'agriculture
L'agriculture est un monde hétérogène où de gros exploitants cotoient de petites exploitations qui ont du mal à survivre. Les céréaliers sont favorisés au détriment des éleveurs tant du point de vue des revenus que de la qualité de vie. Il serait bon au lieu de demander à l'Etat de faire des efforts, de : 1°)Accroître la solidarité entre les agriculteurs 2°)Supprimer les bio carburants, couteux sur le plan alimentaire et peu rentables 3°)d'aspirer une agriculture moins coûteuse sur le plan écologique (eau gaspillé, pollution de l'eau et de la terre) et financiers (les français et les européens dépensent trop par agriculteur français :environ 1000 euros par mois, alors que les prix des céréales s'envolent. Alors à quant une agriculture solidaire, économe des ressources planétaires et financières ?
C'est peut-être ce qu'on essaye déjà de faire (aides, coopératives ?)
Ce que vais proposer risque d'être sidéral comme je regarde le milieu agricultural d'assez loin (enfin bon sauf quand les produits arrivent un peu plus près dans mon assiette...) : Pourquoi les agriculteurs qui le souhaitent ne pourraient pas être employés par l'état à un salaire et des horaires de travail raisonnables sur des terres louées par l'état, qui donne les moyens et définit la nature produits à cultiver. Après on peut penser à des primes complémentaires genre si la quantité produite est au-delà des espérances : pas seulement en termes de statistiques nationales de production, mais aussi après prise en compte de tous les facteurs météo, des nuisibles et des prélèvements des nappes phréatiques ... et bien sûr de la qualité du produit atteinte. Le but étant ensuite que l'état se charge lui-même, dans un but rentable ou hummanitaire, de ce qui a été produit : revente, exportation, distribution etc. ...
carbon neutral village
Trouvé à l'instant un article dans le financial times magazine, sur un village anglais Ashton Hayes qui s'est lancé dans une expérience de l'ordre que je préconisais peu avant. Ils ont un site www.goingcarbonneutral.co.uk C'est parmis les exemples que l'on pourrait proposer à certaines équipes municipales.
écologie et ruralité
Comme bien d'autres (et en particulier les scientifiques) je suis persuadée que les biocarburants (à échelle industrielle) sont un leurre total car l'énergie dépensée pour les cultiver puis les transformer est supérieure même dans un marché total comme l'Europe à l'énergie qu'ils permettraient de produire. Outre que toute culture intensive céréalière entrainerait un besoin d'irrigation supplémentaire ,je crois qu'il faudrait éviter aux paysans de s'engager à nouveau dans une impasse. La PAC leur en a déjà fait visiter suffisamment, me semble-t-il dans les décennies passées. Les biocarbirants n'enrichiront à coup sûr que les industriels de la transformation en éthanol ; ils crééront un marché provisoire artificiel pour un marché automobile lui-même provisoire et rapidement non rentable. Une autre impasse industrielle. Par contre les déplacements des ruraux restent un problème avec l'augmentation du prix de l'essence. On ne peut pas remplacer les tracteurs par des chevaux partout et pour tout. Il n'y a pas de transport en commun facile comme dans les centres urbains. Je reconnais que je n'ai pas de solution évidente. Production artisanale de biocarburants uniquement à usage agricole? instauration d'un service public, taxis collectifs payés en partie par la collectivité? A rechercher. Par contre je trouve regrettable que les écologistes en général soient devenus les "ennemis" des ruraux qui finissent par reporter leurs voix sur des candidats thématiques, comme chasse pêche etc quand ils ne choisissent pas les extrêmes par désespoir d'être jamais traités justement par les élus ou simple peur que le désordre qu'ils voient à la télé ne les rattrape dans leurs campagne. Il y a un vrai travail de proximité à faire auprès de chaque petite commune (maires, associations), de conseils pour des projets d'économie d'énergie, de mise en isolation des maisons, de projets de production d'energie autonome, adaptés à la région. Vaut-il mieux du solaire ici, du bois là ou de l'éolien ailleurs?. Mieux que des grands discours de principe, c'est par une participation de terrain, une collaboration suivie, en donnant des conseils pratiques sur les techniques, les schémas, les matériaux comme sur les démarches administratives, en donnant des exemples concrets que l'on pourrait réconcilier les écolos perçus comme bobo urbains, et les ruraux et agriculteurs qui se sentent sinon méprisés du moins rabaissés par ces "intellos de la nature qui se gardent bien d'y vivre". La participation de cap 21 au MoDem pourrait permettre de mettre en place des "cellules écologiques" au service des petites communes rurales mais aussi des agriculteurs intéressés pour se convertir à l'agriculture biologique ou (et) à l'agriculture raisonnée. L'agriculture raisonnée pourrait ainsi se propager beaucoup plus vite, l'utilisation des pesticides ou des engrais chimiques et l'irrigation excessive pourrait régresser avec l'enthousiasme des agriculteurs alors que présentées "d'en haut" ces mesures sont vécues comme une contrainte et une mise en danger de leur activité déjà si difficile. Il faudrait faire un travail de conviction auprès du crédit agricole pour que cette banque majoritaire chez les paysans ait une politique active d'aide auprès des agriculteurs qui sont prêts à se convertir à l'agriculture raisonnée. Je n'ai pas les compétences pour faire le raisonnement susceptible de les convaincre mais je suis certaine que c'est possible.lol C'est en travaillant le terrain le plus infime que nous avons des chances d'imposer l'idéal du MoDem et des écologistes pragmatiques dans les coins les plus reculés de la France et c'est ce maillage qui pourrait s'avérer essentiel pour 2012.
france petrole vert
Ne sommes nous pas en train de rendre l'europe dependante du reste du monde? a t'on aujourd'hui le devoir de nourrir notre population d'etre autonome? Je travaille avec le monde paysan et aujourd'hui ils se cherchent.