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http://www.bayrou.fr/opencms/opencms/propositions/europe.html
Europe
L'Europe est notre chance de rester nous-mêmes.
L’Europe est un engagement - elle est aussi une nécessité. François Bayrou lui a consacré l'un de ses grands discours de campagne à Strasbourg le 12 février. L'avenir de la France ne peut s’écrire qu’au sein d’une Europe investie par ses citoyens, conscients de la valeur d’un modèle de société et de civilisation attaqué de toute part.
"
Le modèle européen existe, il est un projet de société en résistance aux valeurs
dominantes dans le monde, à la dictature de l’argent roi, à l’obsession des rapports de
force.
L’Europe est la clé de la liberté de choix : elle permet d’écrire
l’avenir.
Sans Europe, sans union politique et sans démocratie, la marche du monde devient une fatalité
sur laquelle les peuples de notre continent auront perdu le pouvoir de peser. Chaque fois
qu’il s’agit de peser sur l’avenir du monde, on retrouve "le besoin
d’Europe".
J’aime l’idéal européen. J’aime cette idée de peuples différents, porteurs
d’un même projet de civilisation, venu du fond de l’Histoire, qui décident de tourner
le dos à la guerre et de s’unir pour peser ensemble sur le destin du monde.
Mais ce n’est pas seulement une idée que l’on doit aimer. C’est une idée
qui s’impose dès l’instant que l’on mesure les puissances de la planète. La
stratégie de la Chine en Afrique, partout où il y a du pétrole. La force des puissances financières
et économiques. L’échelon national, nécessaire, n’est plus suffisant.
Pourquoi l'élection présidentielle française de 2007 est elle aussi importante ? Parce que
l'Europe capable de parler d'une seule voix sur la planète, cela ne peut se faire que si la France
le veut et entraîne les autres.
L'Europe, acteur du destin de la planète, c'est une idée, on pourrait même dire que c'est
une utopie française.
La France est le creuset de notre volonté nationale. C’est là que s’affirment nos
principes. Mais pour faire entendre ces principes à l’échelle du monde, il faut que
l’Europe se redresse elle aussi.
Une Europe politique forte, capable de changer le monde, doit s’atteler à sept grands
chantiers :
l’économie, la diplomatie, la défense, le climat et la biodiversité, l’énergie,
l’immigration et le co-développement, la recherche.
Pour cela, l’Europe pourrait être en plusieurs cercles, comme l'avait imaginé François
Mitterrand : un cœur de pays étroitement associés dans un ensemble plus large, fondé sur les
règles du commerce et du droit. Ce cœur de l'Europe comprendrait au moins la zone euro, et
serait ouverte aux autres pays décidés à agir ensemble sur les grands sujets qui concernent
l’avenir de la planète.
Une Europe politique dans une Europe juridique.
Nous savons pourquoi les Français ont voté « non ». Ils ont trouvé le texte de la
Constitution européenne illisible. Ils ont pensé que cette obscurité était voulue pour faire passer
un projet de société, par exemple, matérialiste et marchand, qui n’aurait pas leur accord.
Ils ont craint que l’élargissement continu de l’Union n’enlève à l’Europe
son identité, et que de ce fait, l’Europe se retrouve sans visage et sans mémoire.
Ces craintes étaient-elles toutes infondées ? Nous savions bien que non. Mais nous avons
pensé que les avancées vers une Europe devenue démocratique, conjureraient toutes ces
craintes.
Aujourd’hui, nous nous retrouvons dans une situation que nous ne connaissions pas. Nous
avons été pendant des décennies, les héritiers des pères de l’Europe.
C’est à notre tour de redevenir humblement les pères de l’Europe à notre
manière. Pères à notre tour, puisque le projet doit être profondément repensé et
réinspiré.
C’est pourquoi
nous agirons de manière transparente aux yeux des Français. Nous mettrons dans le débat un
texte, simple, lisible, court, sans ambiguïté, qui donnera forme aux principes d’une Union
européenne sortie de ses paralysies et de ses impasses.
Je prends devant vous l’engagement - qui est au contraire du choix de mes concurrents -
qu’aucun texte ne sera adopté par la France qui ne le soit aussi par les Français. Ce
qu’un référendum a décidé s’impose tant qu’un autre référendum n’est pas
intervenu. Ce référendum pourrait avoir lieu en 2009, à l’occasion des prochaines élections
européennes."
Mots clés : Europe, international, TCE, référendum, citoyens, euro, élargissement
Le porte-parole des Français...
L’Euro a ruiné les Français : les prix ont été multipliés par trois, voire par 6,5 (un franc devenant l’égal d’un euro).Les Français ne peuvent plus se loger, se chauffer, se soigner, se déplacer et même se nourrir ! Les pouvoirs publics avaient affirmé que le passage à la monnaie unique se ferait sans inflation, il serait de leur responsabilité de prendre toutes mesures pour un retour aux prix antérieurs…La popularité de FB provient du fait qu'il est le seul à parler pour tous les Français anonymes ( les deux autres grands partis étant la voix du MEDEF ou de "Boboland") ; à chaque fois qu'il énoncera une vérité du genre de celle-ci, sa présence grandira dans la conscience populaire...jusqu'à la victoire inéluctable!
vers un gouvernement mondial
La vocation honorable d'une Union Européenne a été interceptée et détournée par les multinationales, totalement hors de contrôle des Etats. François Bayrou en sait quelque chose puisqu'il a appartenu à la Trilatérale. Chaque continent est en train de créer son bloc autonome -cf la fonte Etats-Unis-Mexique-Canada en 2005, la construction de l'Union Africaine, l'Union asiatique. Mais ce mouvement ne va pas dans le sens d'un protectorat des populations : il permet juste aux multinationales de téléguider les politiques vers leur projet d'un gouvernement mondial, entièrement dirigé par elles, et visant un asservissement de la population au profit de l'enrichissement d'une élite. Il faut d'urgence instaurer une Cour mondiale des Droits de l'Homme, démanteler les contrats signés par l'AMI en 1995, instaurer une souveraineté du pôle politique sur le pôle de la spéculation. Et ne poursuivre la construction ouest-européenne qu'à ce prix.
La conviction européenne du gouvernement actuel ?
Nous avons un nouveau gouvernement depuis un an. Qu'a-t-il fait pour l'Europe : il fait passer un nouveau traiter. Qu'a-t-il fait de négatif pour l'Europe : il l'a fait passer en douce, il détruit le couple franco-allemand, il inquiète tous le monde en Europe, s'intérèsse plus à Bush et Kadhafi qu'à Romano Prodi ou qu'à Angela Merkel. Faut-il rajouter aux choses négatives les discours sur une union midétirranéenne, au intérêt opposés, avec une réception obcène en France de Kadhafi ? On pourrait presque ce poser la question : faire une union avec un despote Lybien et une Algérie qui est la limite de la ségrégation ethnique (Kabyle) et religieuse intérèsse-t-elle plus Monsieur Sarokozy que le couple franco-allemand et l'Europe ? Je l'ignore. Mais il semble bien que les goûts de Monsieur Sarkozy sont plus attiré par le despotisme et le culte du chef que par le fédéralisme et le légalisme. Et on peut se réferrer pour cela à bien d'autre façon de faire qui sont dans l'actualité. L'Europe semble morte en terme d'espoir pour les populations (cf le pessimisme des français comme l'absence de petit drapeau européen au Kosovo le jour de l'indépendance face à tous ceux de la bannière étoilée). Faut-il craindre que 5 ans de Sarkozysme ne soit l'enterrement de l'UE politique et de l'amitié franco-allemande ?! Là encore, je l'ignore. Mais je pense qu'il est temps, avec la présidence français de l'UE, de monter au créneau sur ce sujet. Et de rappeler où sont nos intérêts démocratiques pour nous comme pour l'Europe et le reste de l'humanité, qui ne sont pas les goûts personnels d'un Président pour l'autorité.
Un petit tour et puis...
Bonjour. Mon écoeurement face à la campagne honteuse et indigne de notre pays lors du référendum est à l'origine de mon départ avec toute ma famille pour un tour d'Europe de près de 10 mois. Objectif: montrer aux enfants que les autres européens ,et notamment ceux de l'est,ne sont pas tous des profiteurs hostiles de notre merveilleux pays mais que eux aussi sont issus de cultures séculaires et que si ils ont des attentes légitimes, ils comptent avant tout sur eux même pour y subvenir. Mission accomplie: au 3/4 de notre voyage, nous avons rencontré partout des gens plein d'énergie et tournés vers l'avenir. Des gens heureux d'être européens, des gens fiers de l'être. Et, surprise, des gens connaissant et aimant profondément la France. Bref des gens qui vivent dans des pays qui ressemblent plus à des locomotives qu'à des wagons de queue. Actuellement en Turquie, nous sommes sur le chemin du retour, mais vous pouvez en savoir plus sur http://periple.minvielle.free.fr. A bientôt et européenement vôtre.
Enfin une raison de se réjouir!
En cette période bien dificile pour nous et notre pays demeure une raison de se réjouir de voir ce soir à minuit les frontières au milieu de l'Europe disparaître.
Bien entendu cela ne veux pas dire que tous les problmèmes vont s'envoler , mais que de parcour depuis ces dernières années: la chute du mur de Berlin et tout ce chamboulement qui en a résulté, des peuples découvrants la liberté...
La politique peu engendrer de belles choses quand la volonté est forte.
Notre seule chance de s'en sortir dans notre pays est cet attachement à cette institution, à la valoriser , à mieux conaitre nos eurodéputés, à promouvoir les langeus européennes dans l'enseignement, de favoriser les echanges culturels.
Là aussi , comme dans bien d'autre domaines, il est du devoir du citoyen de tout faire pour se saisir de cet outils par tous les moyens possible pour qu'Europe ne se conjugue pas avec technocrates et reglements incompréhensibles sur la grandeur des vis ou la hauteur des portes...
Philippe Launay